Region Grand Est
Ce podcast regroupe des émissions portant sur les initiatives de la région Grand Est sur divers sujets.
65 épisode(s), 10 saison(s).
Des élus régionaux sont allés à la rencontre d’acteurs du territoire hier. La SNCF et la Région Grand Est ont profité de cette occasion pour présenter les nouveaux trains Régiolis TFA. Ils sont déployés depuis le 4 mai sur l'axe Strasbourg-Offenburg en Allemagne. Et près de 30 nouvelles rames vont être déployées dans toute la région d’ici 2027. Un reportage de Baya Drissi.
Une délégation de la -Région Grand Est- est allée à la rencontre des acteurs du Département du Bas-Rhin autour de 15 thématiques, de la culture, à la recherche, du transport à l’économie jusqu’à l’Enseignement et l’Enseignement Supérieur.Nous avons suivi la première Vice-Présidente de la Région Grand-Est, Valérie Debord déléguée à l’emploi, à la Formation, à l’Orientation, à l’Apprentissage et à l’Enseignement Supérieur.Avec sa collègue élue, Irène Weiss, elles se sont rendues dans les locaux de la Start’Up RDS, hébergée au sein de l’IHU (Institut Hospital-Universitaire) de Strasbourg.RDS a initié une solution de suivi de patients à distance pour faciliter et sécuriser le retour précoce à domicile et en particulier dans le parcours des soins chirurgicaux.Un logiciel qui permet via un boitier de relever les constantes des patients, des données analysées et transmises aux équipes médicales.RDS est à Strasbourg depuis 6 ans, et sur leur plateau, ils mènent les recherches, produisent et commercialisent leur logiciel.Louis Mayaud, directeur Technique revient sur l’importance de l’accompagnement et de l’investissement de la Région Grand et pourquoi la Start’Up a chois de s’installer à Starsbourg et Valérie Debord évoque l’importance de soutenir les innovations, la Recherche de pointe pour dynamiser un territoire.
Dans le cadre des Rencontres de la Région Grand Est, organisées le jeudi 21 mai dans le Bas-Rhin, le président Franck Leroy s’est rendu au Centre Hospitalier de Sélestat pour échanger sur les projets en cours au sein de l’établissement. Parmi eux, la création d’un nouvel Institut de Formation en Soins Infirmiers et d’Aides-Soignants. Avant une ouverture attendue pour la rentrée 2029, les travaux prévoient la rénovation de l’infrastructure actuelle, vieille de 50 ans. Un pas supplémentaire pour attirer les jeunes générations vers ces filières en tension. Ce projet, d’un montant de 8,3 millions d’euros, est financé à 80 % par la Région Grand Est. Cette dernière intervient également dans la réalisation d’une toiture biosolaire, alliant végétalisation et production d’énergie photovoltaïque. Une installation qui devrait permettre d’améliorer les performances thermiques de l’établissement. Là encore, les travaux à hauteur de 1,6 million d’euros sont financés à moitié dans le cadre du programme Hôpital du Futur 2. Ce projet devrait voir le jour d’ici quelques mois, en novembre prochain.
En déplacement à Bernolsheim ce jeudi 21 mai, des élus de la région Grand-Est sont venus afficher leur soutien à l’entreprise Bureland et son ambitieux projet d’extension. Ces derniers ont pu découvrir le futur projet de casserie industrielle portée par la coopérative alsacienne. Un investissement estimé à près de 19 millions d’euros pour la transformation, auquel s’ajouteront plus de 20 millions d’euros investis dans les élevages.
Tu as entre 15 et 29 ans ? Fais bouger le Grand Est et rejoins le Conseil Régional des Jeunes ! « Le Conseil régional des Jeunes du Grand Est (CrJGE) est une instance de participation citoyenne qui permet aux 15-29 ans de s’impliquer activement dans la vie de leur territoire. Composé de 72 jeunes aux parcours variés, répartis sur l’ensemble du territoire, il donne l’opportunité de faire entendre sa voix, de développer des projets et de contribuer à l’avenir de la région.Être membre du CrJGE, c’est participer à des commissions thématiques, débattre, rencontrer élus et acteurs locaux, représenter la jeunesse lors d’événements culturels, sportifs ou mémoriels, et surtout porter des initiatives concrètes sur des enjeux majeurs : éducation, environnement, culture, santé, vie lycéenne.Si toi aussi tu veux t’engager, partager tes idées et devenir acteur du territoire du Grand Est, candidate avant le 5 décembre 2025, sur le site grandest.fr
Tu as entre 15 et 29 ans ? Fais bouger le Grand Est et rejoins le Conseil Régional des Jeunes ! « Le Conseil régional des Jeunes du Grand Est (CrJGE) est une instance de participation citoyenne qui permet aux 15-29 ans de s’impliquer activement dans la vie de leur territoire. Composé de 72 jeunes aux parcours variés, répartis sur l’ensemble du territoire, il donne l’opportunité de faire entendre sa voix, de développer des projets et de contribuer à l’avenir de la région.Être membre du CrJGE, c’est participer à des commissions thématiques, débattre, rencontrer élus et acteurs locaux, représenter la jeunesse lors d’événements culturels, sportifs ou mémoriels, et surtout porter des initiatives concrètes sur des enjeux majeurs : éducation, environnement, culture, santé, vie lycéenne.Si toi aussi tu veux t’engager, partager tes idées et devenir acteur du territoire du Grand Est, candidate avant le 5 décembre 2025, sur le site grandest.fr
Tu as entre 15 et 29 ans ? Fais bouger le Grand Est et rejoins le Conseil Régional des Jeunes ! « Le Conseil régional des Jeunes du Grand Est (CrJGE) est une instance de participation citoyenne qui permet aux 15-29 ans de s’impliquer activement dans la vie de leur territoire. Composé de 72 jeunes aux parcours variés, répartis sur l’ensemble du territoire, il donne l’opportunité de faire entendre sa voix, de développer des projets et de contribuer à l’avenir de la région.Être membre du CrJGE, c’est participer à des commissions thématiques, débattre, rencontrer élus et acteurs locaux, représenter la jeunesse lors d’événements culturels, sportifs ou mémoriels, et surtout porter des initiatives concrètes sur des enjeux majeurs : éducation, environnement, culture, santé, vie lycéenne.Si toi aussi tu veux t’engager, partager tes idées et devenir acteur du territoire du Grand Est, candidate avant le 5 décembre 2025, sur le site grandest.fr
Tu as entre 15 et 29 ans ? Fais bouger le Grand Est et rejoins le Conseil Régional des Jeunes ! « Le Conseil régional des Jeunes du Grand Est (CrJGE) est une instance de participation citoyenne qui permet aux 15-29 ans de s’impliquer activement dans la vie de leur territoire. Composé de 72 jeunes aux parcours variés, répartis sur l’ensemble du territoire, il donne l’opportunité de faire entendre sa voix, de développer des projets et de contribuer à l’avenir de la région.Être membre du CrJGE, c’est participer à des commissions thématiques, débattre, rencontrer élus et acteurs locaux, représenter la jeunesse lors d’événements culturels, sportifs ou mémoriels, et surtout porter des initiatives concrètes sur des enjeux majeurs : éducation, environnement, culture, santé, vie lycéenne.Si toi aussi tu veux t’engager, partager tes idées et devenir acteur du territoire du Grand Est, candidate avant le 5 décembre 2025, sur le site grandest.fr
Projet d’investissement, besoin enfonds de roulement, renforcement de la trésorerie notamment en prévention depotentielles difficultés, ou encore refinancement de crédits existants :dans un contexte économique incertain, le Prêt Participatif Grand Est est unsérieux coup de pouce offert aux entreprises. Comment ça marche ? La Région Grand Est apporte unegarantie gratuite via le Fonds Européen d’Investissement qui facilite l’accèsaux financements bancaires. Les crédits sont octroyés par trois réseauxbancaires partenaires - Caisse d’Épargne, Banque Populaire, Crédit Agricole -qui valident l’éligibilité de l’entreprise. Le montant du financement estplafonné à 500 000 euros. Il bénéficie d’un taux préférentiel. En deux ans, plus de 65 millionsd’euros ont été engagés en faveur de 200 entreprises avec un montant moyen de300 000 euros. Le dispositif bénéficie plus particulièrement aux petitesstructures et près de 40 % des sollicitations proviennent des secteurs del’industrie et de la construction. Ce produit de financement estaccessible dans toutes les agences Grand Est des établissements bancairesprécités. Ce dispositif a par exemple permis à l’entreprise ACEA, basée àGundershoffen, d’acquérir de nouvelles machines de prélèvement et de placementautomatique. Le succès du PPGE a poussé la Région, en accord avec sespartenaires, à prolonger la commercialisation du dispositif en 2025 en ledotant d’une enveloppe globale de 175 millions d’euros de prêts.Lien vers le dispositif : https://www.grandest.fr/vos-aides-regionales/pret-participatif-grand-est/Claude Sturni – Vice-Président de la Région Grand Est, en charge du Développement économique,recherche et innovation
Projet d’investissement, besoin enfonds de roulement, renforcement de la trésorerie notamment en prévention depotentielles difficultés, ou encore refinancement de crédits existants :dans un contexte économique incertain, le Prêt Participatif Grand Est est unsérieux coup de pouce offert aux entreprises. Comment ça marche ? La Région Grand Est apporte unegarantie gratuite via le Fonds Européen d’Investissement qui facilite l’accèsaux financements bancaires. Les crédits sont octroyés par trois réseauxbancaires partenaires - Caisse d’Épargne, Banque Populaire, Crédit Agricole -qui valident l’éligibilité de l’entreprise. Le montant du financement estplafonné à 500 000 euros. Il bénéficie d’un taux préférentiel. En deux ans, plus de 65 millionsd’euros ont été engagés en faveur de 200 entreprises avec un montant moyen de300 000 euros. Le dispositif bénéficie plus particulièrement aux petitesstructures et près de 40 % des sollicitations proviennent des secteurs del’industrie et de la construction. Ce produit de financement estaccessible dans toutes les agences Grand Est des établissements bancairesprécités. Ce dispositif a par exemple permis à l’entreprise ACEA, basée àGundershoffen, d’acquérir de nouvelles machines de prélèvement et de placementautomatique. Le succès du PPGE a poussé la Région, en accord avec sespartenaires, à prolonger la commercialisation du dispositif en 2025 en ledotant d’une enveloppe globale de 175 millions d’euros de prêts.Lien vers le dispositif : https://www.grandest.fr/vos-aides-regionales/pret-participatif-grand-est/VERRISSIMA(57) : Traitementdu verre pour les professionnels du bâtiment.
Projet d’investissement, besoin enfonds de roulement, renforcement de la trésorerie notamment en prévention depotentielles difficultés, ou encore refinancement de crédits existants :dans un contexte économique incertain, le Prêt Participatif Grand Est est unsérieux coup de pouce offert aux entreprises. Comment ça marche ? La Région Grand Est apporte unegarantie gratuite via le Fonds Européen d’Investissement qui facilite l’accèsaux financements bancaires. Les crédits sont octroyés par trois réseauxbancaires partenaires - Caisse d’Épargne, Banque Populaire, Crédit Agricole -qui valident l’éligibilité de l’entreprise. Le montant du financement estplafonné à 500 000 euros. Il bénéficie d’un taux préférentiel. En deux ans, plus de 65 millionsd’euros ont été engagés en faveur de 200 entreprises avec un montant moyen de300 000 euros. Le dispositif bénéficie plus particulièrement aux petitesstructures et près de 40 % des sollicitations proviennent des secteurs del’industrie et de la construction. Ce produit de financement estaccessible dans toutes les agences Grand Est des établissements bancairesprécités. Ce dispositif a par exemple permis à l’entreprise ACEA, basée àGundershoffen, d’acquérir de nouvelles machines de prélèvement et de placementautomatique. Le succès du PPGE a poussé la Région, en accord avec sespartenaires, à prolonger la commercialisation du dispositif en 2025 en ledotant d’une enveloppe globale de 175 millions d’euros de prêts.Lien vers le dispositif : https://www.grandest.fr/vos-aides-regionales/pret-participatif-grand-est/CELLIER DE MUHLBACH (68) : société spécialisée dans le négoce de matériaux pour la viticulture.
Projet d’investissement, besoin enfonds de roulement, renforcement de la trésorerie notamment en prévention depotentielles difficultés, ou encore refinancement de crédits existants :dans un contexte économique incertain, le Prêt Participatif Grand Est est unsérieux coup de pouce offert aux entreprises. Comment ça marche ? La Région Grand Est apporte unegarantie gratuite via le Fonds Européen d’Investissement qui facilite l’accèsaux financements bancaires. Les crédits sont octroyés par trois réseauxbancaires partenaires - Caisse d’Épargne, Banque Populaire, Crédit Agricole -qui valident l’éligibilité de l’entreprise. Le montant du financement estplafonné à 500 000 euros. Il bénéficie d’un taux préférentiel. En deux ans, plus de 65 millionsd’euros ont été engagés en faveur de 200 entreprises avec un montant moyen de300 000 euros. Le dispositif bénéficie plus particulièrement aux petitesstructures et près de 40 % des sollicitations proviennent des secteurs del’industrie et de la construction. Ce produit de financement estaccessible dans toutes les agences Grand Est des établissements bancairesprécités. Ce dispositif a par exemple permis à l’entreprise ACEA, basée àGundershoffen, d’acquérir de nouvelles machines de prélèvement et de placementautomatique. Le succès du PPGE a poussé la Région, en accord avec sespartenaires, à prolonger la commercialisation du dispositif en 2025 en ledotant d’une enveloppe globale de 175 millions d’euros de prêts.Lien vers le dispositif : https://www.grandest.fr/vos-aides-regionales/pret-participatif-grand-est/GROUPE VOSGIEN D’HOTELLERIE (88) : propose une gamme variée d'hôtels, allant desétablissements économiques Formule 1 aux hôtels étoilés Mercure, incluantégalement les hôtels Ibis.
Avez-vous déjà entendu parler des fonds européens ? Gérés par la Région GrandEst, ils ont permis de soutenir 22 000 projets utiles au quotidien : soutien d’entrepriseinnovante, accompagnement d’agriculteur, rénovation d’école ou développement demobilités douces…. Entre 2014 et 2022, c’est plus d’1 milliard d’€ de fondseuropéens qui ont été déployés sur le territoire régionalPour en savoir plus, découvrez Des initiatives locales soutenues par des fondseuropéensLe rôle du FEDER, du FEADER et du FSE+ dans le financement de projetsambitieux pour une transition écologique durable.1 - Aménagement d'un local de stockage et de transformation de produits carnés etd'un laboratoire de fabrication de pâtes avec le GAEC du CITISE (54)Production : AZUR FM2 - Rénovation bâtiment basse consommation (BBC) d’une école élémentaire àUNGERSHEIM (68)Production : AZUR FM3 - Encourager la rénovation et le réemploi des matériaux, avec l’association DesIdées Plein la Tête (DIPLT) (51)Production : RJRUne coproduction des Radios Associatives, avec le soutien de la Région Grand Est
Avez-vous déjà entendu parler des fonds européens ? Gérés par la Région GrandEst, ils ont permis de soutenir 22 000 projets utiles au quotidien : soutien d’entrepriseinnovante, accompagnement d’agriculteur, rénovation d’école ou développement demobilités douces…. Entre 2014 et 2022, c’est plus d’1 milliard d’€ de fondseuropéens qui ont été déployés sur le territoire régionalPour en savoir plus, découvrez Des initiatives locales soutenues par des fondseuropéensLe rôle du FEDER, du FEADER et du FSE+ dans le financement de projetsambitieux pour une transition écologique durable.1 - Aménagement d'un local de stockage et de transformation de produits carnés etd'un laboratoire de fabrication de pâtes avec le GAEC du CITISE (54)Production : AZUR FM2 - Rénovation bâtiment basse consommation (BBC) d’une école élémentaire àUNGERSHEIM (68)Production : AZUR FM3 - Encourager la rénovation et le réemploi des matériaux, avec l’association DesIdées Plein la Tête (DIPLT) (51)Production : RJRUne coproduction des Radios Associatives, avec le soutien de la Région Grand Est
Avez-vous déjà entendu parler des fonds européens ? Gérés par la Région GrandEst, ils ont permis de soutenir 22 000 projets utiles au quotidien : soutien d’entrepriseinnovante, accompagnement d’agriculteur, rénovation d’école ou développement demobilités douces…. Entre 2014 et 2022, c’est plus d’1 milliard d’€ de fondseuropéens qui ont été déployés sur le territoire régionalPour en savoir plus, découvrez Des initiatives locales soutenues par des fondseuropéensLe rôle du FEDER, du FEADER et du FSE+ dans le financement de projetsambitieux pour une transition écologique durable.1 - Aménagement d'un local de stockage et de transformation de produits carnés etd'un laboratoire de fabrication de pâtes avec le GAEC du CITISE (54)Production : AZUR FM2 - Rénovation bâtiment basse consommation (BBC) d’une école élémentaire àUNGERSHEIM (68)Production : AZUR FM3 - Encourager la rénovation et le réemploi des matériaux, avec l’association DesIdées Plein la Tête (DIPLT) (51)Production : RJRUne coproduction des Radios Associatives, avec le soutien de la Région Grand Est
La Région Grand Est est labélisée « Terre de Jeux 2024 », par le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques « Paris 2024 » (COJO).Dans cette perspective, la Région Grand Est se démarque pour valoriser ses sportifs de haut niveau, ses infrastructures sportives, tout en entrainant le grand public dans cet élan festif collectif !Dans cette série de Podcast, vous allez découvrir toutes les facettes du sport de haut niveau avec :- Bouabdellah TAHRI, Conseiller Régional, en délégation des Jeux Olympiques et Paralympiques, et des sportifs de haut niveau- Sarah BALZER, 1ère sélectionnée olympique en Grand Est en sabre- Michel LEROUX, Directeur du CREPS de Reims- Téodora TILICA, membre du « Collectif Lycéens Grand Est 2024 », et porteuse de la Flamme OlympiqueLa Région Grand Est soutient les sportifs de haut niveau, les infrastructures sportives, les ligues et clubs sportifs ! Une coproduction des radios associatives, avec le soutien de la Région Grand Est
La Région Grand Est est labélisée « Terre de Jeux 2024 », par le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques « Paris 2024 » (COJO).Dans cette perspective, la Région Grand Est se démarque pour valoriser ses sportifs de haut niveau, ses infrastructures sportives, tout en entrainant le grand public dans cet élan festif collectif !Dans cette série de Podcast, vous allez découvrir toutes les facettes du sport de haut niveau avec :- Bouabdellah TAHRI, Conseiller Régional, en délégation des Jeux Olympiques et Paralympiques, et des sportifs de haut niveau- Sarah BALZER, 1ère sélectionnée olympique en Grand Est en sabre- Michel LEROUX, Directeur du CREPS de Reims- Téodora TILICA, membre du « Collectif Lycéens Grand Est 2024 », et porteuse de la Flamme OlympiqueLa Région Grand Est soutient les sportifs de haut niveau, les infrastructures sportives, les ligues et clubs sportifs ! Une coproduction des radios associatives, avec le soutien de la Région Grand Est
La Région Grand Est est labélisée « Terre de Jeux 2024 », par le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques « Paris 2024 » (COJO).Dans cette perspective, la Région Grand Est se démarque pour valoriser ses sportifs de haut niveau, ses infrastructures sportives, tout en entrainant le grand public dans cet élan festif collectif !Dans cette série de Podcast, vous allez découvrir toutes les facettes du sport de haut niveau avec :- Bouabdellah TAHRI, Conseiller Régional, en délégation des Jeux Olympiques et Paralympiques, et des sportifs de haut niveau- Sarah BALZER, 1ère sélectionnée olympique en Grand Est en sabre- Michel LEROUX, Directeur du CREPS de Reims- Téodora TILICA, membre du « Collectif Lycéens Grand Est 2024 », et porteuse de la Flamme OlympiqueLa Région Grand Est soutient les sportifs de haut niveau, les infrastructures sportives, les ligues et clubs sportifs ! Une coproduction des radios associatives, avec le soutien de la Région Grand Est
La Région Grand Est est labélisée « Terre de Jeux 2024 », par le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques « Paris 2024 » (COJO).Dans cette perspective, la Région Grand Est se démarque pour valoriser ses sportifs de haut niveau, ses infrastructures sportives, tout en entrainant le grand public dans cet élan festif collectif !Dans cette série de Podcast, vous allez découvrir toutes les facettes du sport de haut niveau avec :- Bouabdellah TAHRI, Conseiller Régional, en délégation des Jeux Olympiques et Paralympiques, et des sportifs de haut niveau- Sarah BALZER, 1ère sélectionnée olympique en Grand Est en sabre- Michel LEROUX, Directeur du CREPS de Reims- Téodora TILICA, membre du « Collectif Lycéens Grand Est 2024 », et porteuse de la Flamme OlympiqueLa Région Grand Est soutient les sportifs de haut niveau, les infrastructures sportives, les ligues et clubs sportifs ! Une coproduction des radios associatives, avec le soutien de la Région Grand Est
Bettancourt la FerréeAnimateur : La Région Grand Est aide les communes dans la rénovation énergétique. Direction Bettancourt la Ferrée, une commune proche de Saint-Dizier en Haute-Marne. Cette commune a bénéficié d'aides spécifiques, notamment de la région Grand Est, pour la rénovation énergétique de ces trois écoles. Nous sommes avec le maire de la commune. Monsieur Dominique Laurent.Pouvez-vous nous expliquer l'origine et les motivations de ce projet ?Dominique Laurent : Nous avons décidé de reprendre toute l'isolation de ces bâtiments parce que nous savions que, en fin de compte, c'est un bâtiment qui datait des années 1950, avec des menuiseries qui étaient vraiment en très mauvais état. On a souhaité réhabiliter cette école et donc, là, on s'est rapproché de la région qui, par son programme Climaxion, pouvait nous aider dans la démarche, nous conseiller pour vraiment faire quelque chose de qualité. En plus de ça, nous avons une fibre un peu écologique et on souhaite que le fait de moins consommer, c'est quand même meilleur pour la planète.Animateur : Pourriez-vous nous donner des détails sur les travaux de rénovation énergétique qui ont concerné ces trois écoles ?Dominique Laurent : Dans le programme Climaxion prévoit au préalable de ces travaux, de faire un diagnostic sur la rénovation énergétique. Et ce, qu'il en est ressorti, c'est que, en fin de compte, il y avait des pistes d'amélioration conséquente à faire sur l'isolation des murs.Les murs extérieurs. Puis après, sur les plafonds, toute la partie toiture. Mais il fallait faire l'isolation, reprendre aussi toutes les menuiseries. C'est ce qu'on a fait aussi. Il était prévu de revoir tout le système de chauffage. C'étaient les pistes d'amélioration, qui peuvent nous conduire à une réduction vraiment importante d'énergie consommée. On parle de diviser par trois la quantité d'énergie consommée.Le gaz ayant augmenté, on ne va pas diviser par trois les factures.Animateur : Vous avez un projet de panneaux photovoltaïques sur vos trois écoles. Pouvez-vous nous en dire plus?Dominique Laurent : On a profité justement de ces travaux de rénovation énergétique pour renforcer la toiture de nos trois bâtiments et on est en partenariat avec Enercoop, fournisseur d'électricité verte. On a décidé donc d'implanter 450m ² de panneaux solaires sur l'école, qui vaut à peu près à la consommation de 32 pavillons.Animateur : Vous souhaitez aller plus loin, avec une démarche citoyenne?Dominique Laurent : On voudrait que les habitants de Bettancourt puissent investir un petit peu dans ce projet. Ça leur permettrait de pouvoir acheter de l'énergie moins chère. On a un projet, à peu après 10 000m² de panneaux solaires. J'espère qu'il va voir le jour assez rapidement. Et là, on pourrait faire de l'autoconsommation, c'est-à-dire que c'est revendre, c'est consommer pour les bâtiments de la commune, mais c'est aussi parce qu'on n'a pas besoin autant d'énergie, mais on pourrait aussi en revendre aux habitants de Bettancourt, qui pourra investir dans ce projet, et aussi, on a la chance d'avoir des grandes surfaces ou des commerces sur le secteur, qui pourrait aussi acheter notre énergie, donc, et investir, dés part sur ce projet d'autoconsommationAnimateur : Est-ce que d'autres travaux de rénovation énergétique sont-ils prévus dans d'autres bâtiments de votre commune?Dominique Laurent : Fort de notre première expérience sur l'école de Bettancourt, avec la région et le programme Climaxion, moi la région joue un rôle fantastique et surtout les employés, qui nous rend super bien renseigné donc, qui nous ont aidés. Là on a décidé un autre diagnostic énergétique sur un des bâtiments, aussi vraiment importants et très énergivores, qui est le complexe Jean Jaurès, qui est situé sur la commune de Bettancourt. Donc la, sa comprend un gymnase, une salle de judo et puis une salle de spectacle, avec une surface quand même assez importante, et c'est des bâtiments qui sont des années 89 donc, avec un système de chauffage des années 89, et donc, si aujourd'hui on doit le changer, il faut qu'on puisse vraiment trouver la solution de mettre le bon système de chauffage.Voilà, avec Climaxion en faisant un diagnostic énergétique, on va pouvoir répondre à cette question et puis voir peut-être aussi faire une isolation conséquente aussi sur ce bâtiment-là.Animateur : Merci, Dominique Laurent, le maire de la commune de Bettancourt, la Ferrée d'avoir évoqué avec nous les travaux de rénovation énergétique et le soutien de la région grand est dans ses travaux de rénovation énergétique. C'était une coproduction des radios associatives avec le soutien de la région Grand Est.
Interview de Monsieur Frank Leroy, Président de la Région Grand Est : le Pacte pour la ruralité La Région Grand Est a lancé dès 2016 le Pacte pour la ruralité afin de soutenir, développer et valoriser l’ensemble des territoires ruraux.Nous sommes à la ferme des Grandes Tuileries sur le Sézannais, en présence de Monsieur Franck Leroy, président de la Région Grand Est.Monsieur le Président, pouvez-vous nous préciser les objectifs de ce Pacte pour la ruralité?Le pacte pour la ruralité est dans sa deuxième version puisque, comme vous l'avez dit, il y a eu un premier pacte pour la ruralité en 2016 ; l'objectif aujourd'hui c'est de miser sur la ruralité parce que nous sommes intimement convaincus que la ruralité a un avenir, encore faut-il lui donner les moyens et mettre en œuvre une politique en direction de nos ruralités. Je précise nos ruralités parce que, quand on est dans les Ardennes, quand on est dans les Vosges, quand on est dans la Marne, quand on est dans l'Aube, on a des ruralités différentes ; le paysage est différent et donc les problèmes sont différents.Parmi les premières mesures que nous avons prises, vous vous en souvenez sûrement, ça a été le déploiement de la fibre optique ; aujourd'hui on a une ruralité couverte à 100 % par la fibre optique .Pas une région en France et sans doute pas une région en Europe, n'a cette faculté de pouvoir bénéficier de la fibre optique partout dans le monde rural. C'est extrêmement important parce que la fibre optique, c'est l'ouverture au monde, c'est l'accès au numérique avec un débit illimité et c'est pour des activités économiques que l'on soit agriculteur, artisan, entreprise, professeur habitant dans la ruralité,,, Évidemment un atout de première importance pour les familles aussi, pour les inciter à venir habiter en ruralité ; aujourd’hui, quand il n'y a pas de numérique, en général on n'y va pas ; c'est en tout cas ce que nous disent les maires, donc on a travaillé notamment sur ce point . 94% du territoire de la région Grand Est relevant de la ruralité, une grande partie du Grand Est est donc concernée par ce pacte ?Bien sûr en surface, mais on a on a surtout 5152 communes ; on est la région de France qui compte le plus de communes donc le plus de communes rurales puisque l'immense majorité de ces communes sont des communes de moins de 1000 habitants voire même de moins de 500 habitants. La plus petite commune de notre région a trois habitants, elle est en Meurthe-et-Moselle et a la fibre optique . Monsieur le Président, développer la ruralité nécessite des moyens. Quels sont les outils mis en œuvre dans le cadre du pacte pour la ruralité ?Les outils sont d'abord plurithématiques. Quand on parle ruralité, il faut parler transports publics, il faut parler équipements publics, il faut parler agriculture, il faut parler économie... Bref, la ruralité c'est tout ça ; il ne faut pas simplement aider les communes sans penser à l'économie rurale et donc notre objectif c'est bien d'avancer dans toutes ces directions, de déployer des politique volontaristes sur ces territoires pour faire en sorte que la ruralité saisisse les chances qui sont les siennes.Aujourd'hui, il y a une appétence pour le monde rural comme jamais ; plus de 65 % des Français rêvent de vivre en ruralité. Aujourd'hui la ruralité sait produire de l'énergie, elle sait produire de l'alimentation, elle sait produire des ressources naturelles essentielles comme l'eau : la plupart de nos agglomérations ont une eau qui vient de la ruralité.Donc, si on arrive à combiner les atouts de la ruralité, si on fait en sorte de redonner espoir aux élus de la ruralité, de permettre à cette ruralité de s'équiper, de ne pas dépendre systématiquement des villes qui sont parfois assez lointaines mais de bénéficier grâce au numérique, grâce à des communes mieux équipées de lieux culturels, de lieux sportifs, de lieux permettant la vie sociale en ruralité, on va permettre à la ruralité de s'en sortir.Par exemple, la question se posera très bientôt du vieillissement de la population : permettre à des personnes âgées de vieillir en ruralité est un élément important parce que si on annonce à ces personnes âgées que leur avenir est systématiquement dans les EHPAD ou vers les villes où il y a plus d'équipements pour les personnes âgées, ça ne peut pas fonctionner donc il faut vraiment qu'on soit actif sur tous les champs.Il y a un champ que je n'ai pas évoqué qui est évident, c'est la santé. La ruralité est souvent touchée par le problème de la démographie médicale ; donc on aide aux stages notamment d'internat en ruralité, on soutient les maisons de santé partout où il y a des projets de maison de santé, on développe la télémédecine lorsqu'il y a des possibilités de télémédecine et ça fonctionne. On se doit d'agir dans tous les domaines pour rendre notre ruralité plus attractive. Notre Région compte 12 maisons de la Région, quelles sont leurs missions ?C'est simple, avant quand on était en Champagne-Ardenne ; qu'on habitait du côté de Chalindrey il y avait 200 km pour aller à la Région ; aujourd'hui il n'y a pas un village de la région qui est à plus de 80km d'une maison de la Région, ça veut dire qu'on a rapproché la Région des territoires et notamment des territoires ruraux. C'est bon pour les lycées c'est bon pour les chefs d'entreprises, c'est bon pour les maires qui peuvent demain accéder à tous les services de la Région à 80 km de chez eux alors que la capitale régionale est Strasbourg. Vous imaginez si vous habitez dans l'Aube ou ici, à deux pas de Sézanne, ou Esternay, s'il fallait aller à Strasbourg pour un oui pour un non, ces territoires se sentiraient isolés. Il suffit d'aller à Chàlons, et à Chàlons il y a absolument tous les services qui permettront à un territoire comme celui du Sud-Ouest marnais de bénéficier de l'accompagnement de la Région. Pouvez-vous nous parler du FIR (fonds d’initiatives rurales) ? Quels en sont les critères d'éligibilité ?C'est difficile de parler des critères d'éligibilité, parce que je serais tenté de vous dire que s'il y a un bon projet, il y a toujours un financement possible.Ce fonds d'initiatives rurales a pour objectif justement de sortir des politiques traditionnelles d'aide ; on a des dispositifs d'aide qui sont formatés, qui font qu'on finance à tant de pour cent tel ou tel type d'équipement. Mais il y a aussi, notamment en ruralité, des innovations, des projets un peu hors norme, des moutons à cinq pattes. Il faut de temps en temps pouvoir retenir un mouton à cinq pattes, une idée est intéressante, elle correspond aux besoins d'un territoire, il faut s'autoriser à faire du sur-mesure.Le fonds d'initiatives rurales, c'est du sur-mesure ; c'est-à-dire que si l’idée est intéressante, si elle correspond à l’aspiration d'un territoire, on doit pouvoir l'aider même si elle n'entre pas dans le catalogue des aides habituelles de la Région. Donc c'est vraiment sortir des catalogues, sortir de la logique de guichet et se dire ce projet est bon pour un territoire donc on va l'aider et on pourra l'aider assez fortement parce qu'il présente une originalité et pour nous c'est intéressant parce qu'une aide comme celle-ci peut demain être essaimée partout ailleurs ; c'est-à-dire qu'une originalité d'un territoire peut demain servir à d'autres territoires et à ce moment-là cela nous permet de diffuser les bonnes pratiques et là aussi de donner un coup de main à la ruralité. Je vous remercie Monsieur le Président de Région.Cette émission est une coproduction des radios associatives du Grand Est soutenue par la Région Grand Est.
Innovation au sein de la région Grand Est avec la transformation de laine de Mouton en matériaux isolants, feutres, fils de laine et panneaux d 'isolation, le concept de Mos laine implanté dans la campagne de Réchicourt-le-Château entre Lunéville et Sarrebourg, séduit de plus en plus d 'éleveurs et est à l 'aube d 'une industrialisation à l 'échelle régionale. Rencontre avec Stéphane Ermann, éleveur ovin ayant repris l 'exploitation du millier de brebis de son père avec en tête de transformer une production de viande en une production de laine de qualité. Stéphane, bonjour. Alors élever des moutons pour transformer leur laine en matériaux isolants, c'est un concept innovant, comment ça fonctionne. L 'histoire a démarré il y a quelques années avec un programme intérieur qui s 'appelle DÉFILAINE qui concernait la Belgique, le Luxembourg, l 'Allemagne et l 'ancienne région Lorraine. Ce programme a eu comme vocation à faire l 'état des lieux de la filière et on s 'est rendu compte qu'en fait, 90% de la laine par en Chine. Elle n 'est plus du tout payée aux éleveurs. Parallèlement à ça, nous, éleveurs, on fait appel à des tondeurs professionnels pour réaliser la tonde de nos moutons et c'est devenu une charge sur l 'exploitation. Donc l 'idée première, c'était de dire comment on fait pour ré inverser la vapeur et ramener de la valeur ajoutée dans les exploitations. On s 'est rendu compte via DÉFILAINE, qu’il y avait encore des gens qui étaient intéressés pour utiliser nos produits locaux. Et de là, l 'aventure a démarré. Il y a tout un panel de produits qu'on peut réaliser. On fait des panneaux isolants, aussi en flocon, du vrac qu’on peut mettre sous comble. Et puis il y a la filature, on fait des bonnets et des tours de cou. Voilà, donc on a tout un panel de produits. Et surtout, la colonne vertébrale de notre projet, ça va être le feutre. Parce que c 'est sur ce produit qu'il y a le plus de valeur ajoutée. Que ce soit dans la mode, dans l'automobile, dans l'aéronautique, dans le maraichage pour le feutre de paillage, il y a tout un panel. Donc là, on a une chaîne de production qui va se mettre en route. On a les premières machines qui sont ici. Et en fait, Mos laine, ça va être une colonne vertébrale de production de feutre, plus une production de panneaux isolants et d 'isolants en vrac, et de la négoce de fil pour pouvoir faire des produits dérivés. Et tout ça, donc à partir de la laine de moutons ? Tout à fait. Alors, je le dis souvent, nous on a été formatés pour faire des kilos de viande à l’après-guerre, il a fallu nourrir les concitoyens et la laine n 'était pas du tout valorisée. On s'en est désintéressé. C 'est peut -être ce qu'explique pourquoi les Chinois s'en sont intéressés à notre place. Et là, on est en train de réapprendre un petit peu comment on fait des kilos de laine, comment on fait un chantier de tonte dans des bonnes conditions pour que la laine soit de qualité suffisante pour la valoriser après. Il faut savoir qu'il y a plusieurs races de moutons et par fonction des races. Par exemple, sur le fil, c 'est une race qui s 'appelle l’Est à Laine Mérinos, ce qui permet d 'aller sur le fil. Ça veut dire qu'au départ, c 'était des moutons pour la viande, donc il a fallu changer les races par rapport à la laine, du coup, changer tout le cheptel ? Non, non, non. En fait, il y a un débouché sur toutes les races et c 'est un peu l 'objectif de Mos Laine. C 'est pour ça qu'on a un panel quand même de produits, même si la colonne vertébrale, c 'est le feutre. Alors pourquoi le feutre, j 'aurais dû le dire aussi, c 'est que le feutre, ça a l 'avantage d 'avoir tellement de débouchés qu'on peut avoir différentes qualités de feutre, si bien qu'on peut aussi passer différentes qualités de laine. C 'est -à -dire que dans le mérinos, on ne le mettra pas en feutre, parce qu'aujourd'hui, il y a trop de valeur ajoutée. Mais par contre toutes les autres races sont valorisables dans le feutre, sur un feutre de paillage par exemple, on peut mettre une laine très courte, ou dans un compost. Donc l 'idée de Mos Laine c 'est aussi ça, c 'est que quand vous faites un tri dans la laine, vous triiez aussi la toison, c 'est -à -dire il y a la race, il y a un débouché, mais quand vous envoyez la toison, il faut aussi la trier, il y a des parties un peu souillées qu'il faut écarter, un peu des parties crottées, il faut un peu les écarter, et ça il faut arriver à valoriser. Et le compost est une voie, l'engrais organique on en a encore une autre, et en fait c 'est un peu notre boulot, on valorise toute la toison, toutes les races, avec une meilleure valorisation possible pour les éleveurs. On s 'est posé une limite sur Mos Laine, géographique, et une zone de chalandise qui se limite au Grand Est. Je veux ajouter une chose, c 'est qu'on n 'invente rien. Le mouton, historiquement, il a quand même été produit pour sa laine au départ, pour nous isoler et nous habiller. Et en plus, on a un produit qui est assez exceptionnel, parce qu'on le prélève une fois par an sur l 'animal. Il pousse tout seul sans engrais, sans pesticides, sans rien du tout. Et vous l'enlevez dans le cadre du son bien -être. On est vertueux jusqu'au bout. On va toucher l'environnement. Et on sait aussi qu'un mouton, ça valorise de l 'herbe. Ça valorise des prairies, bien souvent il y a des arbres, il y a des buissons. Et en fait, on a des prairies qui captent du carbone, des buissons qui captent du carbone aussi, ce qui est important dans le cas de la lutte du réchauffement climatique, et vous préservez la biodiversité. Donc en fait, on fait vraiment le tour de tout, on coche toutes les cases. C 'était une coproduction des radio associatives, soutenues par la région Grand Est.
Le projet Losange, c’est la fibre optique pour tous, Accélérer la couverture en très haut débit des territoires ruraux, c’est une ambition régionale forte.Un projet à l’initiative de la Région Grand Est.Losange a pour mission d’assurer la conception, le financement, la construction, l’exploitation, la maintenance et la commercialisation du réseau fibre optique sur une durée de 35 ans. Ce réseau 100 % fibre assurera à terme une couverture optimale et favorisera le développement de nouveaux usages et services numériques dans l’ensemble de notre société : économie, éducation, santé, transport, administration, tourisme, culture…Au mois de mars 2021, la fibre optique Losange est arrivée sur Vandières, commune située en Meurthe et Moselle, rencontre avec l’un de ses habitants qui a été raccordé par ce nouveau service : Nicolas Robert, BonjourPouvez-vous vous présenter ?Je m’appelle Nicolas Robert, je suis administrateur système, j’ai 43 ans et j’habite la commune de Vandières depuis que je suis tout petit.Est-ce que la fibre optique était attendue sur la commune ?Elle était très attendue parce que, avant donc, on avait l’ADSL et on avait de très très faible débit entre 0.5 et 4 Méga pour les meilleurs, donc ce n’était vraiment pas beaucoup donc c’était très très attendu.Quels sont vos usages numériques au quotidien ?Dans mes usages, j’utilise la fibre optique pour mon travail quand je télé-travaille, ça me permet de me connecter facilement sur le réseau d’entreprise à distance, de prendre la main sur des serveurs à distance, et également dans mon quotidien dans de la domotique pour visualiser des caméras à distance, pour mettre par exemple la chaudière ou le poêle en marche. Enfin, tout un tas d’usages domotiques que je ne pouvais pas faire avant en ADSL.Depuis l’arrivée de la fibre optique, maintenant, qu’est-ce qui a changé ? Au niveau de la connexion, c’est beaucoup plus stable et on a des débits qui sont énormes, on a même trop de débit, donc on peut regarder de la vidéo à la demande, on peut se connecter très facilement à Internet, on peut télécharger des choses très rapidement, les mettre à disposition à des personnes aussi, si je prends des photos ou j’envoie des photos à des gens, ça va très vite alors qu’avant, voilà, ça prenait un temps fou. Et maintenant, tous ces usages sont facilités par des débits qui sont quand même assez importants.Grand bravo à la qualité de la connexionVoilà, faut féliciter Losange qui a déployé un réseau qui est très PRO et qui fonctionne parfaitement.Comment s’est déroulé votre raccordement ?Alors mon raccordement, je l’avais préparé en amont et c’est la consigne qu’on a essayé de donner aux gens dans le village. C’était de réfléchir de où arrivait leur câble ADSL et donc de réfléchir comment la fibre allait passer chez eux. Sachant que le boitier n’allait pas être au même endroit et suivre le même chemin que l’ADSL. Moi, j’ai préparé en amont, j’ai tiré des gaines dans la maison et ça m’a permis de mettre tout un réseau informatique à la maison grâce à l’arrivée de la fibre parce que j’avais préparé ça en amont.Chaque utilisateur a la possibilité de le placer où il le souhaiteOui, c’est ça. Mais faut vraiment bien le penser à l’avance et pas attendre que le technicien vienne et découvre « Il faut que je perce la dalle là, il faut que je perce le mur là. Non, ça peut être compliqué parfois suivant la topologie du logement et donc je pense qu’il faut bien réfléchir en avant pour savoir où on veut placer la BOX parce que la BOX avant était, peut-être, placé à tel endroit parce que le téléphone arrivait à tel endroit et que c’était comme ça à cette époque et puis peut-être que maintenant, on veut que la BOX soit mise plutôt dans le salon plutôt que dans l’entrée donc voilà, il faut y réfléchir bien amont de la venue du technicien.Particuliers, Entreprises, Immeubles, Collectivités, pour tout savoir sur l’éligibilité, les opérateurs et l’agenda de la Fibre Optique :Référez-vous sur les sites internet www.losange-fibre.fr ou www.grandest.fr/la-fibre/.La fibre optique pour tous, C’est le projet Losange.Un projet à l’initiative de la Région Grand Est.Une production des radios associatives avec le soutien de la Région Grand Est.
Dans le Sud de l’Alsace, une nouvelle association vient de se créer ! C’est le Centre de réadaptation de Mulhouse, qui est à l’initiative de ce projet. La maison du Mieux-être, c’est son nom, a vocation à accueillir des personnes en situation d’épuisement professionnel. On en parle avec Tom CARDOSO, le Directeur Général du centre de réadaptation de Mulhouse. Il revient sur l’origine du projet.C’est parti du constat par notre comité de direction stratégique, qu'il y avait de plus en plus de burn-out sur le territoire et des gens qui se retrouvaient sans prise en charge, en errance, sans être accompagnés, à part par un psychiatre ou un médecin du travail. On s'est dit que ces personnes-là, il fallait qu'on les accompagne avec une batterie de professionnels sur différents champs.On en est au tout début de l’aventure. Un projet innovant et unique en France.Quand on a eu l'idée de ce projet, on est d'abord allé voir ce qui se fait déjà, et on n'a pas trouvé d'expérience équivalente. On serait a priori les premiers à proposer cet accompagnement pluridisciplinaire, coordonné autour de la personne, d'un point de vue individuel et d'un point de vue collectif.Burn out ou épuisement professionnel, on l’appelle comme on veut, mais concrètement, votre accompagnement, il fonctionne comment ?Les personnes qui auront été diagnostiquées par un médecin nous seront orientées ou pourront prendre contact avec nous directement. Il y aura un suivi individuel par un psychologue clinicien qui va se coordonner avec le médecin qui a fait le diagnostic. Cet accompagnement va durer six mois, de manière assez serrée. Et à côté de ça, il y aura des ateliers collectifs puisqu'il faut qu'il y ait aussi la dynamique de groupe, où de nombreux professionnels vont intervenir pour accompagner ces personnes sur la diététique, sur de l'estime de soi, sur du conseil pour retourner au travail, sur plein de sujets comme ça. Trois étapes permettront à ces groupes de progresser entre la période où ils sont vraiment en situation dégradée et le moment où ils vont un peu relever la tête et peut-être un jour retourner à l'emploi.C’est une démarche plutôt longue, mais de le rappeler, la personne n’est pas hospitalisée pendant cet accompagnement. Il s’agit de rendez-vous réguliers, chez le praticien, ou à l’occasion de rencontres collectives.Absolument, ce ne sera pas du tout à l'hôpital. L'objectif, c'est que ces personnes soient accueillies dans un endroit chaleureux, cocooning. On n'est pas dans l'hospitalisation, on est dans de l'accompagnement. Ce sera une maison chaleureuse qui les accueillera et ils seront accueillis en groupe, à travers trois étapes sur le collectif. La première étape étant un moment où on va aider la personne à se déconnecter totalement de ses problèmes, qu'ils soient professionnels ou autres. La deuxième étape sera d'aider la personne à relever la tête dans ce qu’on appelle une étape de reprise, reconquête de son pouvoir d’agir. Et la troisième étape dans ce collectif, sera d’aider la personne, si elle le souhaite et si elle le peut, à retourner à l'emploi avec plein de conseils, plein de professionnels pour l'accompagner.C’est du sur mesure. Il peut y avoir des blocages empêchant un retour au travail, mais il peut aussi y avoir des séquelles liées à cet épuisement professionnel. C’est une vingtaine de professionnels qui sont mobilisés pour aider le patient à retrouver une vie normale.Il y a d'abord ce suivi individuel qui nous permet de faire du surmesure pour la personne et dans l'accompagnement collectif il y a effectivement tous ces professionnels. Mais tout le monde n'aura peut-être pas besoin de diététique ou de nutrition et on évaluera chacun. C'est pour ça qu'il y a aussi un travail pluridisciplinaire et des rencontres pluridisciplinaires. Chaque personne va bénéficier d'un sur-mesure et dans notre offre à tiroirs, va bénéficier des accompagnements nécessaires.Un projet innovant, très soutenu, et notamment par la Région Grand Est.On est soutenu par la Région Grand Est, par l'ARS, par l'Assurance Maladie, par le régime local, par AG2R. Ces financeurs nous permettent de proposer cet accompagnement de manière totalement gratuite pour les personnes qui souffrent de burn-out.Une démarche qui a vocation à être pérennisée.On part sur une première séquence de trois ans. L'objectif est non seulement de pérenniser cette expérience puisque le besoin existe et si on peut faire des retours de cette action innovante et la développer partout sur le territoire, c'est avec grand plaisir qu'on donnera les clés et notre cahier des charges pour que ça puisse s'ouvrir ailleurs. C'est une coproduction réalisée par les radios associatives, avec le soutien de la Région Grand Est.